Mardi 1 octobre 2 01 /10 /Oct 16:46

http://d22r54gnmuhwmk.cloudfront.net/photos/7/wr/op/WxwropcoWmRCWuj-556x313-noPad.jpgLa grand-mère de Marine, qui se bat depuis 7 ans pour sa petite-fille, est rappelée au tribunal le 25 octobre. L’année dernière, elle était acquittée en correctionnelle pour le délit de dénonciation calomnieuse, car rien dans les poursuites ne tenait la route. Mais, la famille maternelle a fait appel, on est donc repartis pour un tour.


 

Lors du dernier procès, qui tenait plus de la « commedia dell’arte franc maçonne », avec jeux de mains et envolées lyriques, on a quand-même reconnu que la grand-mère n’avait aucunement l’intention de nuire quand elle a amené Marine chez son médecin de famille, et que celui-ci a fait un signalement. Ensuite, tout s’est enchaîné, jusqu’au désastre habituel : Marine ne voit plus son père, ni sa grand-mère, si ses demi sœurs, ni personne du côté paternel.


Le 25 octobre, on peut supposer (car les conclusions de la partie adverse ne sont toujours pas parvenues aux avocats de la grand-mère) que le but est de démontrer que toutes ces accusations de pédophilie ne sont qu’un sombre complot, ourdi par l’esprit machiavélique de la grand-mère paternelle de Marine.


Elle aurait même réussi à convaincre son fils, qui au début ne croyait pas vraiment sa fille, et restait derrière la mère, que Marine avait été violée (techniquement puisqu’il s’agit de pénétrations digitales).

Cet appel, nouvelle procédure lancée par la famille maternelle de Marine, est purement abusif. Il s’agit, en outre, de dénonciation calomnieuse.


Pour se défendre, la famille n’a une fois de plus pas accès au dossier. On peut se douter qu’ils vont utiliser cette audition dans laquelle on nous dit que Marine a expressément refusé de revoir son père et ses grands-parents, dans laquelle elle aurait déclaré qu’on l’a forcée à mentir et que son oncle et son grand-père sont supers avec elle.

 

Ceci, après trois ans et demi sans voir son père ni sa famille maternelle.

 

 

Les réseaux


http://img593.imageshack.us/img593/9562/cartierinside2.jpg

Dans cette affaire, les réseaux franc-maçons sont clairement à l’œuvre.

 

Il suffisait d’assister au dernier procès, d’observer les signes échangés tout au long de l’audience entre la juge et l’avocat adverse, pour s’en convaincre. Une quinzaine de témoins ont assisté à cette mascarade.


Il faut aussi savoir que le Lion’s Club a financé le point rencontre qui a retiré les droits de visite au père de Marine, appelé Le Goéland. Que le patron du Goéland est adjoint au maire dans une commune du coin, et que le bâtonnier, l’avocat de la famille maternelle, est également membre du Lion’s Club. Le grand-père de Marine, que la petite a accusé de l’avoir frappée, est expert maritime auprès du tribunal, à St Malo.

 

On a saboté trois fois le véhicule du père de Marine, et celui-ci a failli mourir deux fois. Il a été frappé à plusieurs reprises par l’oncle maternel de Marine et ses amis, qui ont été condamnés, n’ont jamais rien payé, et ont été laissés tranquilles.

 

Les sabotages ont été confirmés par des garagistes, mais pensez-vous qu’une enquête a été réalisée ? Certainement pas.

 

Pas plus, cette fois où la nouvelle compagne du père de Marine a été menacée par trois types armés et encagoulés, qui l’ont menacée en pleine nuit sur une route déserte alors qu’elle rentrait du travail.

 

Devinez qui avait reconnu ensuite le numéro de plaque d’immatriculation du véhicule des trois dingues ? La mère de Marine, qui a confirmé à la police lors d’une audition au sujet de Marine qu’il s’agissait de la voiture d’un ami de son frère. Pas d’enquête là non plus.

 

Ne parlons pas des plaintes pour agressions sexuelles, ni des signalements des professionnels, classés sans suite systématiquement.

 

Pas de réseau ?

 

On sait que le grand-père maternel de Marine, qui fut marin au long cours, a été moniteur sur les bateaux de l’Ecole en Bateau. Il s’agit d’un réseau pédophile largement impuni puisque le seul à avoir été condamné est le chef, Léonid Kameneff. Et encore : plus de 20 ans après les plaintes qui ont entraîné l’action judiciaire, si bien que la quasi-totalité des faits était prescrite. Mais nombre d’autres éducateurs ont été accusés d’actes pédophiles par d’anciens « élèves », bien qu’ils soient couverts par la loi débile sur la prescription.

 


Le 25 octobre à 9h, il faudra être nombreux à la cour d'Appel de Rennes. Pour être témoins de ce show franc-maçon, pour voir et entendre comment on va tout faire pour ignorer le fond de l’affaire, c’est-à-dire les viols, afin de condamner au silence une grand-mère mais aussi une fillette de 11 ans aujourd’hui.

 

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Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Vendredi 30 août 5 30 /08 /Août 18:11

Child-Abuse-stop-child-abuse-28011048-1110-719-copie-1.jpgA la mi avril 2010, les grands-parents de Marine (du  côté de son père, pas des pervers), avaient entamé des démarches pour obtenir un droit d'hébergement de la petite, un week-end par mois et 3 semaines pendant les vacances. Ils demandaient que Marine soit entendue à ce propos. L'avocat de Laure, la mère de Marine, fille et soeur des deux pervers, en a profité pour dire que Pierre, le papa, voulait récupérer sa fille, ce qui est un procès d'intention.


 

Les grands parents demandaient en avril 2010 que Marine soit entendue en présence de sa mère, de son père et d'eux-mêmes. Le 26 octobre 2011, le juge de mise en etat a accepté l'audition, mais en présence seulement de l'expert pédopsychiatre, qui rend son rapport le 3 décembre 2012.

 

Il a donc fallu plus d'un an pour organiser cette audition. Un délai très long, qui a permis de bien conditionner l'enfant.

 

De fait, l'audition de Marine est accablante pour son père et ses grands-parents dans ce qu'en rapporte l'expert M. Elle ne veut revoir aucun d'entre eux et mentionne des épisodes s'étant mal passés en leur présence. Elle déclare même avoir peur que son père tue sa mère (alors qu'elle n'a pas vu son père depuis avril 2009). 

 

Il y a cependant quelques éléments troublants.


D'abord, Marine est très longuement interrogée sur son père, alors qu'il s'agit d'une demande de visites par ses grands-parents et que le but de cette audition est de déterminer l'intérêt et la volonté de Marine à ce sujet.

 

Marine dit qu'elle a été manipulée par ses grands-parents qui lui avaient demandé d'accuser faussement son oncle Guy (frère de sa mère). Cependant, Marine n'avait pas dénoncé que son oncle: elle avait aussi parlé des caresses appuyées de sa mère sur son sexe quand elle sortait du bain. Cela avait été rapporté dans un certificat médical rédigé par le médecin de famille qui avait entendu Marine.

 

helpless-stop-child-abuse-26148448-752-1063.jpgSon papa, Pierre, avait aussi déclaré que, lors de la seule fois où il a pu voir sa fille après le départ précicpité de Laure, elle lui avait dit avoir été frappée par Charles, son grand-père, le père de sa mère et de l'oncle pervers, et qu'elle avait peur de lui. Il serait étrange que l'enfant n'éait été marquée que par les dénonciations contre Guy.

 

Ce sont en réalité trois membres de la famille maternelle de Marine qui ont été mis en cause. Elle n'avait, à l'époque, jamais parlé de son père ou de ses grands parents paternels. C'est une grande nouveauté dans le dossier.

 

Hors, des conflits sont établis dans la famille maternelle. Une cousine de Laure a décrit Charles comme étant quelqu'un de dur et intransigeant, ce dont ses enfants auraient beaucoup souffert. Leur mère, quant à elle, vivait dans la peur de son mari.  Laure était systématiquement humiliée par son père, qui lui envoyait des cartes postales graveleuses durant toute son enfance et son adolescence.

 

D'ailleurs, Laure est passée par une phase de boulimie et les lettres envoyées à Pierre quand elle vivait encore chez son père montraient son envie de fuir le domicile familial et des penchants suicidaires. En outre, Charles a aussi eu des conflits avec ses deux autres enfants.

 

 

Mais, revenons à l'audition de Marine par le docteur M. Ainsi, la jeune Marine parviendrait à situer de manière précise (fin 2011) une période de cauchemars mettant en scène la peur de son père, par contre elle 'nest pas capable de dire quand elle a vu son père pour la dernière fois, alors qu'elle associe cette rencontre à un événement bien précis. Elle parle d'une ou plusieurs années, ce qui fait que la rupture de contact qu'elle ne sait pas situer aurait pu avoir lieu pendant la même période que ses cauchemars, qu'elle arrive pourtant à situer dans le temps.

 

En plus, elle dit avoir décidé d'arrêter de voir son père suite au fait qu'il l'avait fait monter dans sa voiture auGoéland (le point rencontre), le local dans lequel il avait droit de voir sa fille 3 heures par mois. Hors, ce n'est pas du tout la raison qu'avait invoquée le responsable du Goéland, pour mettre fin de manière unilatérale et illégale aux visites de Pierre avec sa fille, en avril 2009. Celui-ci avait mentionné des prises de "photos corporelles" de Marine (voir ci dessous: la petite était en train de peindre dans le local du Goéland, et était toute habillée évidemment), des injures contre Laure devant Marine, et une mise en contact de Marine avec sa grand-mère par téléphone. Des arguments mensongers selon Pierre, mais dans ce dossier on a l'habitude.

 


Scan07132009 131240 Il y a d'autres incohérences, quand l'expert M. rapporte ce que Marine a dit de son père et ses grands-parents: "Ils m'avaient monté la tête contre mon tonton Guy, ils me mettaient un bonbon sur la caméra et ils voulaient que je dise qu'il m'avait fait mal aux fesses, et c'était pas vrai", aurait déclaré l'enfant de 10 ans. Elle dit aussi que Alice, sa grand-mère, tenait la caméra et que tout le monde lui aurait demandé de tenir ces propos contre récompense.

 

En janvier 2007, Marine avait été filmée par son père (et non sa grand-mère), en présence de ses deux grands-parents. Sur une courte séquence certifiée par un huissier, elle évoquait des attouchements de la part de Guy ("il m'a fait comme ça" en se montrant l'entrejambe). Marine avait dit avoir mal aux fesses à cause de Guy en mai 2006, mais elle n'avait pas tenu ces propos-là quand elle était filmée. De plus, elle n'avait pas été filmée par une caméra, mais par le téléphone portable de son père, ce qui rend improbable l'histoire du bonbon.

 

 

Ce rapport contient des incohérences et contradictions avec la réalité qui laissent penser que Marine ne dit pas ce qu'elle a réellement vécu, mais qu'elle récite une version qui ne tient pas d'elle et a été reconstituée par des personnes qui n'étaient pas présentes au moment de la vidéo.

 

Ce dont il faut également avoir conscience, c'est que l'ensemble des propos rapportés par l'expert M. peuvent être utilisés d'une manière ou d'une autre contre Pierre ou ses parents. Ainsi, en plus des détails accablant la famille paternelle de Marine, il y a aussi des éléments qui semblent avoir pour fonction de soutenir Laure. 

 

Quelques exemples: Marine y est décrite comme une "fille calme et posée, facile de relation, intelligente, bien structurée et cohérente dans ses modes de pensée", ce qui est contraire avec le comportement qu'on pourrait s'attendre à trouver chez une enfant victime d'abus sexuels et même d'une enfant qui aurait menti à la demande de son père afin d'accabler sa mère.

 

Selon le rapport, Marine suit une activité extra scoolaire et a des moyens diversifiés de se divertir à la maison, ce qui a pour but de montrer que Laure est soucieuse du bien-être de sa fille et qu'il serait donc invraisemblable qu'elle ait livré sa fille à Guy. 

 

http://www.instablogs.com/wp-content/uploads/2012/07/child-abuse-guidelines_26.jpgMarine est décrite comme une enfant heureuse, mais très touchée par le décès de son arrière grand-mère. Des détails qui servent surtout à constater que Marine n'est pas affectée par l'absence de son père. Un petit paragraphe du rapport vient aussi soutenir Charles, que Marine aurait décrit comme quelqu'un de gentil qui ne se mêle pas de ces histoires de famille. Rappelons que Pierre a déclaré à la police avoir été agressé par Charles dveant Marine.

 

Bref, alors qu'à la base Marine devait être interrogée sur sa volonté vis-à-vis d'un droit de visite et d'hébergement possible chez ses grands-parents, le rapport dédouane par la même occasion sa mère, tout en accablant son père au maximum.

 

Marine, selon l'expert qui l'a auditionnée, donne en fait un catalogue d'arguments très complets pour sa famille maternelle, qui pourront être repris dans les diverses procédures. 

 

Au final, l'expert M. conclut qu'il est dans l'intéret de l'enfant de "respecter son choix d'être préservée d'une relation avec ses grands-parents" et qu'il n'est pas apparu que ses propos aient été influencés par sa mère.

 

Il y a donc peu de doutes sur l'issue de cette demande des grands-parents, qui suivra le reste de leurs demandes dans les oubliettes de la """"justice"""".


 



Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Mardi 20 août 2 20 /08 /Août 13:24

http://www.hibiscuschildrenscenter.org/sites/default/files/images/neglect1.jpgL’enjeu pour la petite Marine, qui devient grande, c’est de revoir son père, sa grand-mère, ses demi sœurs, qu'elle n'a pas vus depuis avril 2009. Mais tous les moyens sont bons pour son grand-père maternel et sa mère afin d'éviter cela, jusqu’à lui faire réciter un discours totalement contradictoire avec tout ce que Marine a pu déclarer jusqu’à présent.



Une expertise de Marine a été demandée il y a plus d’un an, en octobre 2011. Elle a été réalisée en décembre 2012 seulement. Pourquoi ? Fallait-il conditionner l’enfant pour qu’elle serve le bon discours à un expert ?


On dirait bien : en gros Marine dit qu’elle a été manipulée, qu’elle n’a jamais été violée par son oncle, ni frappée par son grand-père, qu’elle ne veut plus voir son père (ce qui est le cas depuis avril 2009, rappelons-le, alors qu’on reproche seulement au père de se battre pour sa fille) ni sa grand-mère (poursuivie pour dénonciation calomnieuse car elle a été voir le médecin avec Marine suite à ses révélations) et qu’elle est très bien chez sa mère.


On peut comprendre que certains aient peur que Marine parle, d’ailleurs elle a été menacée à de nombreuses reprises. 


Rappelons que dans cette affaire, la bande des pédophiles ne recule devant rien : le véhicule de Pierre, le père de Marine, a été saboté trois fois (preuves à l’appui pour deux accidents graves), dégradé une bonne dizaine de fois, sa compagne a été menacée par trois types cagoulés dont le véhicule portait la plaque d’immatriculation d’un ami de l’oncle pédophile de Marine, Pierre a aussi été tabassé quand il venait chercher sa fille à la sortie de l’école les vendredi où il en avait la garde…

Sans compter les incroyables difficultés administratives de Pierre et de la grand-mère de Marine, les vices de procédures, les dénis de justice qu'on ne compte plus.


Aujourd’hui, il est crucial pour les pédophiles que Marine continue à se taire, et par conséquent qu’elle ne revoie pas sa famille protectrice.


L’heure est donc  aux grades manipulations.


 

L’attaque sordide


Cela faisait plusieurs années que tout le monde attendait une expertise de Marine, elle est tombée en décembre 2012. Surréaliste. C’est comme si Marine disait exactement l’inverse de ce qu’elle disait il y a 7 ans, quand elle a dénoncé des agressions sexuelles de son oncle. Nous sommes bien là devant un cas d'instrumentalisation de l'enfant. 


Selon ce rapport, Marine dit s’être toujours sentie menacée par son père et qu’elle a même peur qu’il tue sa mère, parce qu’il a toujours un couteau suisse sur lui. Elle aurait aussi précisé que sa grand-mère la manipulait pour qu’elle dénonce les faits. Il a fallu six ans de lavage de cerveau pour que Marine finisse pas répéter la version du clan des pédos.


Depuis fin 2007, Marine qui a aujourd’hui 10 ans n’a pas vu ses grands parents. Et elle n’a pas revu son père depuis avril 2009.


Evidemment, le médecin dit que dans l’intérêt de l’enfant, il ne faut pas que ses grands-parents obtiennent un droit de visite. D’autant que la petite aurait carrément dit qu’elle ne veut plus voir son père ni ses grands-parents. images22


Cette affaire est dramatique: les procédures ont ruiné la famille protectrice, enrichi des avocats et experts véreux, pour quel résultat: une gamine manipluée, coupée de la moitié de sa famille, et probablement victime encore aujourd'hui des pervers chez qui elle a été envoyée.


 

Réseau


On parlait de l'école en bateau, ce réseau pédophile qui finalement n'a vu la condamnation que de Kameneff, le parton de la structure. Quid des nombreux "éducateurs" passés sur les bateaux -et les enfants?


Comme le grand-père de Marine, par exemple, cet adepte des camps de nudistesqui envoyait des cartes postales graveleuses à sa fille adolescente, la mère de Marine?


C'est bien lui qu'elle a accusée de l'avoir frappée parce qu'elle avait parlé. C'est lui qui a fait revenir ses deux filles chez lui, avec leurs enfants, quand le scandale a (failli) éclaté(r). 


Ledit grand-père, expert maritime minable à St Malo, est bien couvert: son avocat est le bâtonnier du coin, franc-maçon et membre du Lion's Club, qui a financé la structure Le Goéland, qui a privé Marine de son père sans aucune décision de justice. Le monde est petit, surtout à St Malo. 

 

Le patron du Goéland est adjoint au maire dans un bled à côté, et gère une association pour els enfants de Madagascar, quelle ironie.

 

Avec de tels soutiens, pas étonnant que les procédures abusives se soient multipliées. Que Marine n'ait eu aucune chance d'être entendue, quand il en était encore temps.


 

Aujourd'hui, plus rien ne justifie qu'on prive Marine de sa famille. Plus rien, à  part qu'elle risquerait de parler. Et à part cette expertise bidon dans laquelle elle revient sur l'ensemble de ses accusations, et se retourne même contre ceux qui voulaient la protéger. 


 

 

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Jeudi 25 octobre 4 25 /10 /Oct 18:30

http://www.ketzal-expe.com/public/0_cartes/16_KVproue.jpgVous avez entendu parler de « l’Ecole en bateau », ces épopées de plusieurs années parfois, de groupes de jeunes accompagnés par un ou deux adultes. Léonid Kameneff, le fondateur de cette « école » a échappé à un nombre impressionnant de condamnations, pour être finalement laissé en paix. D’autres moniteurs ont été accusés, par des dizaines de victimes.

 

Aujourd’hui nous lançons un appel à témoins, afin de retrouver des victimes de ces personnes. Car aujourd’hui, il semble bien que cela continue. D’ailleurs, la structure « Ecole en bateau » existe toujours, de même que la « Société des Amis et Marins du Karrek Ven ».

Il y a eu trois bateaux, le "Karrek Ven", le "Paladin" et le "Bilbo".

L’idée était de pousser les enfants à se « construire en dehors de leurs parents », à les rendre « autonomes » etc.

 

Suivons la chronologie.

 

1969 : début de l’école en bateau. Kameneff embarque quelques jeunes

 

1980 : début officiel de l’Ecole en bateau

 

1982 : Kameneff aurait été inquiété par la Justice dans l’affaire Coral, un lieu de vie dont on a dit qu’il abritait des partouzes pédophiles où le gotha du PS et des « intellectuels de gauche » se seraient souvent rendus le week end. 340 personnalités avaient été impliquées dans cette affaire avant d’être blanchies par l’un des accusateurs, qui lui a été en prison. 

 

1994 : Premières plaintes par un jeune, alors que le bateau est en escale en Martinique. Kameneff est alors brièvement arrêté en décembre.

 

Février 1995 : le dossier est annulé en raison d’un vice de procédure, Kameneff est relâché. A partir de là, il reste dans les eaux internationales pour ne pas être arrêté à nouveau. Il ne fait escale que dans des pays où aucun accord judiciaire n'existe avec la France. A ce moment, 500 jeunes ont déjà navigué avec l’Ecole en bateau.

 

1999 – 2001 : nouvelle vague de plaintes à travers la France. D’après le JDD du 9 mai 2008, « Le dossier est successivement instruit à Bordeaux, Lille, puis Fort-de-France en 2001. Rien ne se passe ». Une dizaine d’éducateurs sont mis en cause par les victimes.

 

2006 : l’enquête redémarre à Paris après s’est enlisée à Fort de France.

 

Mai 2007 : mandat d’arrêt international contre Kameneff et Bernard Poggi[1], le second du bateau. http://1.bp.blogspot.com/-DMDjNp6xkK4/TzSELScGpRI/AAAAAAAAbbY/fc0S-DXZbjw/s1600/Leonid+Kameneff+l%2527Ecole+en+bateau.gif

 

31 janvier 2008 : Kameneff est arrêté à Caracas et mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans. Kameneff est enfin extradé du Venezuela, où il a squatté dans les eaux internationale avant d’être arrêté à Caracas.

 

2008 : 12 victimes sur 27 victimes non prescrites se constituent partie civile. La juge Nathalie Dutartre, qui instruit le dossier, dira au Post que « Il ne faut pas faire de surinformation car les choses sont assez compliquées. Cela risquerait d’indisposer les autorités ».

 

Septembre 2009 : Kameneff est libéré sous contrôle judiciaire. On nous dit qu’il est vieux et que bon, à cet âge on peut bien le libérer. En effet, à 75 ans en 2012, il a réussi à échapper à la Justice depuis au moins 30 ans, comme Papon, qui lui au moins a été vaguement jugé.

 

2011 : 11 plaignants attaquent l’Etat, qui a manifesté toute la mauvaise volonté possible pour enquêter et faire condamner Kameneff et les pédophiles de l’Ecole en bateau. Pourtant, à ce moment on dénombrait déjà une centaine de victimes rien que pour Kameneff.

 

Mai 2011 : Kameneff et quatre autres personnes sont renvoyées devant les assises.

 

Février 2012 : l’Etat est condamné à verser 245.000 euros pour avoir mis autant d’années à « enquêter ». Et à condamner Kameneff, dont le procès n’est toujours pas annoncé.

 

 

http://4.bp.blogspot.com/-_GmSrZHq5Dc/TzSEFj41d1I/AAAAAAAAbZ4/6kIc2a1qTVw/s1600/Leonid+Kameneff+Karrek+Ven+00.jpgUne victime de ces pédophiles expliquait au Parisien du 9 décembre 2010 : « Que se passait-il à bord du « Karrek Ven » ? En fait, ça a commencé bien avant d'embarquer. Avant de prendre la mer, on devait participer à un stage sur une péniche amarrée sur la Seine pour savoir si nous étions aptes à la vie en communauté. Là, c'était séance de sauna collective pour découvrir nos corps. En mer, certains responsables se livraient à des attouchements, des viols. On nous encourageait à avoir des rapports sexuels avec des adultes ou entre nous. Celui qui refusait était mis à l'écart. C'était un piège infernal. Comment fonctionnait ce piège ? Tout était fait pour avoir le sentiment d'appartenir à une communauté privilégiée. Mais il y avait un revers. Léonid Kameneff est un manipulateur brillant. Il a utilisé cette idéologie de la libération de l'enfant pour assouvir ses déviances. La justice dispose de mon livre de bord où je racontais ce que nous subissions. Je collais les pages pour que personne ne vienne les lire ».  

 

Dans le même journal du 18 mai 2008, on nous dit que « Plusieurs jeunes équipiers ont raconté aux enquêteurs « l'ambiance sournoise à bord » où la règle était « la nudité imposée », sans oublier « les relations sexuelles forcées » entre les jeunes eux-mêmes et les adultes à bord de l'ancien thonier. Un bateau restauré à grands frais par une association bretonne en 2005. « Un véritable fascisme pédophile », se souvient Ronald Lason, témoin de scènes outrageantes et ancien équipier à bord de ce bateau ». Ronald Lason a été embarqué sur le Karrek Ven en 1980, quand il avait 13 ans. Quelque peu désintéressé par l’école, il a été envoyé là par ses parents, qui avaient navigué avec Kameneff auparavant.

 

L’homme explique au quotidien que « Il régnait clairement à bord une ambiance hautement pédophile. C'était même du fascisme car la liberté de Léonid Kameneff n'était que la sienne. Les enfants n'avaient pas d'autres choix que de subir ses assauts. C'était une pression constante. Il avait instauré à bord une règle prônant une liberté sexuelle totale entre adultes et enfants. Il se refusait à faire toute différence. Mais à l'époque, cette nudité commune ne choquait personne. Le dénoncer n'était même pas concevable, car il était une sorte de gourou de la sexualité libre chère à quelques soixante-huitards. On ne peut que trop facilement imaginer ce qui s'est passé pendant trente ans à bord du voilier avec des enfants ». Pour être bien vu, les enfants devaient céder aux avances de Kameneff, et se balader nus comme il l’imposait.

 

D’ailleurs, en lisant la doctrine de l’Ecole en bateau et le récit fait par ses adeptes, on comprend qu’un certain http://www.ecole-en-bateau.net/images/galTrvxGroup.jpgnombre d’enfants ont été renvoyés fissa pour « inadaptation à la vie du bord », comme ils disent. On imagine à quoi était due cette « inadaptation ». En 1992, Ronald Lason revoit Kameneff une fois : « Il m'avait raconté qu'il voulait transformer le bateau et supprimer toutes les cabines pour ne faire qu'un seul grand lit à bord où tous dormiraient ensemble. J'ai compris qu'il n'avait pas changé ».

 

Enfin, il faut savoir que cet esprit pseudo libertaire, mais qui en réalité avait pour but d’éliminer la notion de consentement des mineurs quand un vieux pervers veut les violer, est toujours en vogue, même si aujourd’hui on le dit différemment.

 

Si, en 1985, il pouvait se trouver une « journaliste », Catherine Baker, pour défendre le bien fondé des abus sexuels au Coral (et ailleurs), plus personne n’oserait dire aujourd’hui que « Je ne mets pas en doute, moi, que Claude Sigala et ses amis aient voulu réellement éviter à des enfants psychotiques l'horreur sans nom des institutions auxquelles on les condamnait. Pourquoi ? Parce qu'ils ont été bouleversés par des êtres bouleversants. L'amour circule au Coral, pas l'amour béni des éducateurs pour « ces pauvres créatures qui ont bien besoin d'affection », mais l'amour.

Caresses ? Sexualité ? N'est-ce pas la moindre des choses ? Et Sigala a parfaitement raison de dire que l'habituelle « réserve » des spécialistes d'enfants est un viol. S'il fallait protéger les enfants, ce n'est pas contre l'amour mais contre le manque d'amour qu'il faudrait s'élever, Le non-désir, le refus de tendresse font sur cette planète autant de mal que le viol. Et pourtant, c'est vrai que le viol est une torture inqualifiable ».

 

Ce qui est impressionnant dans cet article, c’est que Baker ne cherche pas du tout à nier la réalité des abus sexuels : pour elle c’est normal, et c’est même très bien. Non, Baker résume l’affaire Coral à une divergence de vues entre ceux qui disent « Nous aimons les enfants, donc nous les respectons » (comprendre : les pédophiles) et ceux qui disent, ou plutôt à qui Baker fait dire « Vous aimez les enfants, donc vous ne les respectez pas ». Or, aucun défenseur des enfants n’ira dire qu’un pédophile « aime » les enfants. Un pédophile est un égocentrique, narcissique, qui se moque complètement du gamin dont il veut abuser.

 

Baker avoue aussi sa « reconnaissance » pour « Léo Kameneff », tout en faisant l’apologie d’un « amour » des plus ambigus sur ses bateaux. Elle écrit ainsi : «  Je ne suis pas étonnée que ce qu'on a appelé les écoles parallèles aient donné prise à toutes sortes d'agitations journalistico-policières dans les têtes. Je suis au moins reconnaissante à Léonid Kameneff de l'École en bateau d'avoir ôté de la bouche des infâmes commères leurs petits secrets croustillants et misérables. Il veut, sur ces esquifs anti-scolaires qu'il a lancés, de la tendresse, du désir, de l'amour aussi bien avec les adultes qui sont embarqués dans cette aventure qu'avec les enfants: « Tant que ces rapports ne seront pas possibles, nous demeurerons un mélange de colonie de vacances libérale, d'école nouvelle et de sain chantier de jeunesse 1.» Il écrit que les enfants ont eu raison de ses pudeurs, qu'ils l'ont « débordé » et « fait bander sans honte». Il raconte comment il a dû lui-même apprendre à vivre une sexualité moins enfermée, moins enfermante, que cela n'a pas toujours été vrai, qu'il a, par exemple, refusé l'offrande d'un enfant par un stupide embarras, incapable même d'un sourire amical, et qu'il le regrette parce que son « air idiot » a dû blesser l'enfant. À un autre qui torture des scarabées, arrache aux crabes leurs pinces, il dit trop tard : « On aurait dû faire l'amour ensemble [...]. Mais il y a tes interdits. Il y a ma retenue. Il y a la loi. »

 

 

Nous lançons donc cet appel à toutes les victimes de l’Ecole en bateau, que le crime ou délit soit prescrit ou non.

 

Il est temps de relier toutes les informations possible pour, nous l’espérons, faire cesser ce réseau pédophile. Car, la plupart des coupables courent toujours.


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[1] Poggi était instituteur, spécialisé dans la pédagogie Freinet.

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Vendredi 19 octobre 5 19 /10 /Oct 16:31

http://www.parentsprotect.co.uk/images/9___1_in_6_children_are_sexually_abused_.jpgL’audience fut à nouveau grandiose, au tribunal de première instance de Saint Malo. Parodie de Justice, comme d’habitude. Alice, la grand-mère de la petite Marine, était donc mise en examen pour dénonciation calomnieuse. Pas de chance, rien ne tenait la route dans cette nouvelle accusation des plus ineptes. D’autres diraient que c’était « du grand n’importe quoi »…

 

 

Saint Malo, tribunal de première instance, jeudi 18 octobre 2012.


 

Alice devait donc comparaitre pour avoir dénoncé calomnieusement Guy, l’oncle de Marine, pour des actes pédophiles sur Marine. Charles, le père de Guy, avait porté plainte contre Alice avec constitution de partie civile en octobre 2006 à Dinan.


Le 1er mai 2006, Guy va chez sa sœur et selon Marine, il la viole. Comme sa mère était présente dans la pièce, la partie adverse considère que Guy n’a pas pu commettre les faits. Mais il faut rappeler que Marine avait aussi évoqué quelques mois auparavant des attouchements commis par sa mère, et que cette famille est très probablement incestueuse.


Au début de ce procès, l’audience suivait son cours, comme d’habitude : le cirque devait opérer comme toujours, en faveur des pédophiles. Parce qu’à un moment, il faut appeler un chat, un chat.


Nous allons vous raconter ce qu’il s’est passé durant cette audience, cela servira surement à d’autres familles qui se trouvent, hélas, dans la même situation. Pour résumée, Marine n’a pas de nouvelles de son père depuis avril 2009, simplement parce qu’il a écouté sa fille et qu’il a cherché à la protéger.

 

Depuis six ans, Pierre et sa mère, Alice, subissent procédure sur procédure (nous en sommes à une bonne dizaine), toutes initiées par la famille innocente, à savoir Guy, le jeune oncle accusé par Marine de l’avoir violée, Charles, le grand-père maternel, et la mère de Marine. Le décor est planté.

 


Il faut savoir que cette procédure ne tient pas debout, la preuve en est qu’Alice a été vue, fin 2009, par unehttp://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQycISzfHZOAIazITF5xqmgpVCzjM8xpbJX3dAc9V8yQF_x98F-2NRTBStTzwjuge de Rennes qui lui a dit qu’il n’y a rien dans le dossier. En mai 2011 elle est mise en examen, et en novembre 2011 le Procureur de Dinan, où l’affaire a été relancée, requiert un non lieu. Et pour cause ! Mais finalement le juge demande le renvoi d’Alice devant le tribunal correctionnel.


On pouvait vraiment se demander ce qu’Alice faisait au tribunal, ce jeudi 18 octobre.
La juge J.S a tout tenté pour qu’Alice traite sa petite-fille de menteuse, pour lui faire dire qu’elle cherchait à amplifier le conflit familial, faisant un résumé de l’histoire totalement partiel (et partial), à charge. En oubliant évidemment les éléments à décharge et le fait que Marine a réitéré ses accusations à de nombreuses reprises, y compris devant les flics.


Encore une fois, la « Justice » s’est basée sur le même rapport aberrant de l’ « expert » Ligneul. Qui dit, en gros, que Pierre et sa mère sont des psychotiques, bien qu’ils n’aient jamais eu à être suivis par un psy quelconque.


Un rapport qui avait servi à placer les débats sur le terrain du « conflit familial », un classique, au lieu d’aborder le fond du dossier, c’est-à-dire les abus sexuels commis sur une enfant de 4 ans à l’époque, en 2006.


http://controverses.sciences-po.fr/archiveindex/img/imagecache/rc_235x157_pedophilie.jpgEt qui avait servi également à retirer tous ses droits à Pierre sur sa fille. Aujourd’hui, croyez-le ou pas, Pierre ne peut voir sa fille QUE si la mère est d‘accord. Depuis 2009, celle-ci prive donc sa fille de son père, uniquement parce qu’il a écouté sa fille et qu’il a tenté de la protéger.


La juge J.S a mentionné deux fois ce rapport pourri.


En janvier 2007, une vidéo a été faite par Pierre, de Marine qui montrait ce que lui faisait Guy. Comme il avait son téléphone en main, il a filmé sa fille, se disant qu’il s’agirait d’une preuve. Mais l’avocat de Guy, montant sur ses grands chevaux, a placé Guy comme une pauvre victime, et a déclaré que cette vidéo était ignoble.


La juge J.S a embrayé, demandant perfidement à Alice « est-ce que pour vous c’était une bonne idée, cette vidéo ? ».

Mais bien sûr que non ! Quand votre fille de 4 ans vous montre de quoi elle est victime et qui est son agresseur, surtout vous ne la filmez pas. Vous n’allez pas non plus chez le médecin, car celui-ci pourrait signaler les faits à la Justice, et vous n’allez pas non plus porter plainte, surtout pas ! Car vous vous exposez à être poursuivi pour dénonciation calomnieuse, ce qui arrivera la plupart du temps puisque les abus sexuels sur les enfants sont rarement punis. Pour l’avocat de Guy, « on a utilisé cette gosse en lui faisant mimer la scène »…


La juge J.S évoque ensuite le certificat médical du légiste qui affirme que Marine n’a « pas subi de pénétration ». Elle oublie juste de préciser que le médecin a dit qu’il n’y avait pas eu de « pénétration profonde ». Et qu’il a été réalisé 19 jours après le signalement…

http://www.virtualcurriculum.com/N3225/Spring2010/thea_virinder_zahra/pic4.jpg
La juge J.S sous entend que Marine a té manipule par Alice pour  dénoncer les faits, mais Alice ne voyait plus sa petite fille, qui a réitéré ses accusations à plusieurs reprises.


Le juge J.S aborde ensuite le cas Jean-Claude PONSON : des écrits diffamatoires, donnant les noms et qualités des pédophiles concernés dans cette affaire. La juge tente de les mettre sur le dos d’Alice, qui n’a jamais su ce que faisait le dénommé Ponson. L’avocat de Guy a fait de même un peu plus tard. Mais dans ce cas ils n’ont qu’à poursuivre M. Ponson. La juge dit que « ça donne l’impression que vous faisiez cela ensemble ». A bon, parce qu’en Justice on se base sur des « impressions » ? A Saint Malo, on dirait bien, vous allez le comprendre tout de suite.


La Procureure, quant à elle, a demandé à Alice « qui ment ? Est-ce que c’est Marine ou est-ce que ce sont les experts ? ». Réponse d’Alice : « Marine ne ment pas ». Bien sûr, il est interdit de dénoncer les experts judiciaires, dont on sait qu’un bon paquet sont des usurpateurs. Elle revient aussi sur le « conflit familial » qui n’a jamais existé avant les faits.


Mais, elle est obligée de constater que cette procédure ne tient pas debout. Elle explique qu’elle ne peut pas, notamment, démontrer le caractère intentionnel de la dénonciation (qu’Alice n’a jamais faite). La Procureure ajoute qu’il n’y a aucune preuve que Marine n’a pas été violée non plus, puisque cette affaire n’a JAMAIS ETE JUGEE, puisque la Justice a toujours rendu des classements sans suite aux plaintes pour les viols. Donc, en admettant que Marine mentait, Alice ne pouvait pas le savoir. Ce qui n’empêche pas la magistrate de considérer que la dénonciation calomnieuse est recevable.


Elle demande :
-    Si Alice savait que les faits dénoncés par Marine étaient faux au moment où elle les a dénoncés. Réponse : non, car il n’y a eu que des classements sans suite, jamais de jugement.
-    Si Alice a « soufflé » le discours de dénonciation à Marine ?
-    S’il y avait une intention de nuire ?
-    Alice savait-elle que les faits dénoncés par Marine étaient faux ?
Au final, si Alice était convaincue de la véracité des faits dénoncés par Marine, elle ne « savait » pas qu’ils étaient faux. Et pour cause, Marine disait la vérité.


http://www.nmsu.edu/~wave/violence/images/childabuse.jpgEt si, pour l’avocat de Guy, « la véracité des faits dénoncés est une pure folie » (et il le dit presque en hurlant, avec effets de manche et compagnie, pendant que Me  Sourdin, l’ami et avocat de Charles, faisait des signes maçonniques à la juge J.S.


Cet avocat a dit (toujours en hurlant) « je suis heureux que mon client ne soit pas là pour entendre ces accusations ». Pour lui, Alice « attaque le fils pour viser le père », et Alice était toujours « à la manœuvre » derrière les plaintes. Pourtant, il ne réclame pas un euro à Alice… Comprenne qui pourra. La théorie du complot dans toute sa splendeur.
Pourtant, même lui doit relever qu’Alice n’a JAMAIS SIGNALE les faits. Mais il considère que comme Alice avait déjà parlé au médecin des attouchements commis par la mère de Marine sur sa fille, « le coup était préparé d’avance ».


Suite au passage d’Alice chez le médecin traitant de toute la famille, le médecin a signal les faits au Procureur, qui a appel les flics, qui ont CONVOQUE Alice. Mais pour l’avocat de Guy, elle n’a pas été convoquée et est allée spontanément porter plainte. Rappelons que cette plainte, dont Charles parle depuis le début, n’existe pas ! Et puis, qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’une grand-mère qui apprend par sa petite fille qu’elle est violée ne DOIT PAS aller chez les flics, ni nulle part, et qu’elle doit se taire ?


Enfin, rappelons que l’avocat de Guy ne demande pas de fric parce que Charles a déjà introduit LA MEME procédure au civil ! Et qu’en principe (enfin selon la loi), on NE PEUT PAS introduire la même procédure au civil ET au pénal, ce qui est pourtant le cas dans cette procédure obscure.



Enfin un peu de droit


Me Constantino, l’un des deux avocats d’Alice qui vient d'arriver sur le dossier, a donné un joli cours de droit à la juge J.S ainsi qu’au parquet. http://www.hcplive.com/media/webexclusives/2a62ad370c080cd3d4b109c4f278f532.jpgMémorable !



Il a commencé par rappeler que « la négation mensongère des viols est le pire ennemi des enfants victimes », et a ajouté « si j’avais eu le moindre doute, je n’aurais pas défendu » la grand-mère de Marine.


Pour lui, le comportement de la famille de la mère de Marine est « pathologique », du fait des « poursuites incessantes et sans fondement », rappelant que Pierre et sa mère essuient leur dixième procédure en six ans (alors que les accusations de viols n’ont jamais été jugées depuis toutes cas années).


Il rappelle qu’il « n’y a pas de vérité judiciaire concernant les attouchements, pas de relaxe ni d’acquittement, donc rien n’établit judiciairement la fausseté ou la vérité des faits ».


Il reprend le fameux article 226-10 (1), celui sur la dénonciation calomnieuse .  Pour Me Constantino, « on ne peut pas parler de cette affaire en postulant que les abus n’ont pas eu lieu ». Il n’y a pas de constatation médicale : le médecin considère qu’il n’y a pas de « pénétration digitale profonde ». Mais il n’exclut pas une pénétration, y compris anale, et donc le viol.


Quant à « l’impossibilité matérielle » pour Guy d’avoir commis le viol parce que sa sœur était dans la pièce, l’avocat d’Alice explique : « ce n’est pas parce que la mère était là que les faits dénoncés sont faux », et de citer l’exemple d’un homme qui a régulièrement violé un enfant lors de soirées où plusieurs personnes étaient présentes. Il dit à la juge J.S : « ca vous dérange qu’on ne puisse pas prouver qu’il ne s’est rien passé ».


Il n’y a donc AUCUNE PREUVE que rien ne s’est passé. Le politiquement correct exige que cet avocat « calme » sa cliente, mais éthiquement cela devait être difficile.


http://us.123rf.com/400wm/400/400/albeli/albeli1110/albeli111000002/10854059-sexual-abuse-of-children.jpgSelon l’article 226-10, « il faut que la dénonciation soit dirigée contre une personne particulière. Ici, à aucun moment on ne dit qui est l’auteur. Le texte rédigé par le médecin traitant dit « Marine aurait été victime d’abus sexuels ». Ce médecin a une obligation légale de signaler les faits, mais il prend un risque. Il devait avoir confiance en la grand-mère de Marine pour faire ce signalement », ajoute Me Constantino.


En outre, la jurisprudence dit qu’il faut que la dénonciation soit SPONTANEE, or là Alice « désigne [Guy] sur demande des policiers ». De fait, elle est convoquée par la police suite au signalement du médecin, et la police lui pose la question : qui est l’auteur.

Elle n’a donc pas dénoncé « spontanément » le pauvre pédophile de Guy. Qui, nous a dit son avocat, fait « une dépression », selon lui à cause des horribles accusations contre lui. Nous, nous pensons qu’il déprime parce qu’à 24 ans, il est un véritable raté, même s’il roule dans une BMW payée par papa.


Enfin, il manque l’INTENTION : la petite est tout le temps chez sa grand-mère. Au début, celle-ci ne fait pas très attention à ce que dit Marine.


Pourquoi Marine a-t-elle parlé à sa grand-mère et pas à ses parents, alors, demande la juge J.S ? Marine sait qu’elle ne peut pas accuser Guy devant sa mère, qui cherchera toujours à protéger son frère. Sa mère ne veut pas l’entendre (et Marine le dit dans un PV). La mère de Marine elle-même dit dans une audition : « je lui ai dit [à Marine] que ce n’était pas possible ».


C’est aussi pour cette raison que depuis qu’elle est condamnée à vivre avec ses bourreaux, Marine n’a plus jamais parlé. C’était d‘ailleurs le but de la manœuvre, qui consistait à éloigner définitivement Marine de ceux à qui elle parlait.


L’avocat demande « pourquoi on croit Marine quand elle se rétracte et pas quand elle dit les faits » ? « Pourquoi la grand-mère manipulerait sa petite fille, et les autres non ? ». Comme à Outreau, en effet, les enfants qui se rétractent sont crédibles, mais ceux qui dénoncent mentent.


« La manipulation, ce ne serait pas quand on pousse une enfant à dire le contraire de ce qu’elle avait dot AVANT ? Et comment serait-elle manipulée par sa grand-mère ou son père, alors qu’elle ne les voit plus ? », ajoute Me Constantino. Pour lui, c’est la partie civile qui plonge dans la « théorie du complot », et il ne voit pas pourquoi Alice aurait créé un conflit familial alors qu’il n’y avait aucun problème entre les deux familles avant que Marine ne commence à parler.


« La justice ne peut pas être utilisée comme le bras vengeur d’intérêts personnels », précise l’avocat.http://files.coloribus.com/files/adsarchive/part_911/9111205/file/secret-suffering-of-children-awareness-sexual-abuse-small-57532.jpg


L’autre avocat d’Alice (qui était déjà sur le dossier depuis quelques mois mais n’était pas offensif du tout auparavant), a souligné quelques éléments bien que la juge J.S ait tenté de le couper au bout de deux minutes.


Par exemple, Charles dit qu’Alice est allée porter plainte contre Guy. « Le droit n’est pas de l’approximation : la grand-mère de Marine n’a pas porté plainte. Je me suis donné du mal pour la trouver et elle n’existe pas », dit Me N.


Il ajoute que même après avoir été frappée par la mère de Marine, Alice n’a pas porté plainte, même après que Marine ait parlé des abus sexuels.


En outre, la mère de Marine dit que sa fille fait des cauchemars. Charles dit que Marine ment et estime que « c’est une enfant très troublée ». Mais l’expertise psychologique –sur laquelle se base la juge J.S- parle d’une « enfant très calme », équilibrée etc. Il y a donc un léger doute sur la valeur de cette expertise débile.


Enfin, Me N. relève que « Le juge d’instruction de Saint Malo [qui instruit cette procédure pour dénonciation calomnieuse ] n’a jamais rencontré physiquement » Alice. Ce qui contredit l’affirmation de l’avocat de Guy selon laquelle l’enquête a été « très fouillée ». A moins que ce ne soit une blague ?


http://s.wat.fr/f/3pxsl_480x270_1lo3go.jpgEn conclusion :
1.    Il manque la preuve de la fausseté des faits dénoncés
2.    Il manque l’élément matériel
3.    Il manque l’intention de nuire
Donc, l’avocat d’Alice demande la relaxe car l’infraction n’est pas constituée.

De fait, si Alice n’avait rien dit, Marine aurait pu le lui reprocher ensuite. Et si les faits sont avérés dans l’avenir, Alice aurait été poursuivie pour ne pas avoir protégé Marine.
 

 

Que doit-on faire quand un enfant révèle de tels faits ? Eh bien d’après la Justice il faut se taire, ne surtout rien signaler, car le risque de se retrouver condamné pour dénonciation calomnieuse est grand.


NB: cette fois-ci, le "fan club" n'a pas été gratifié d'un article dévastateur dans le quotidien local Ouest France. Le grand reporter Lebailly, à qui "on n'explique pas" son métier, n'a même rien noté à part la courte plaidoirie de l'avocat de Guy et le résumé pour le moins partial de la juge J.S. Pourquoi? Serait-ce parce que l'avocat d'Alice a parfaitement démontré l'ineptie de cette énième procédure? Ou parce qu'enfin, on a réellement abordé le fond du dossier, c'est-à-dire les révélations de Marine?

 

 

(1) Modifié en juillet 2010 à la faveur d’une loi sur les « violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants », qui ajoute que finalement, on peut poursuivre quelqu’un pour dénonciation calomnieuse sans qu’il n’y ait eu de jugement disant que les faits dénoncés sont vrais ou faux. Dans ce cas, c’est le juge qui décide, et quand on connait leur neutralité, on a peur pour les enfants. Car il faut savoir que ces procédures pour dénonciation calomnieuse sont très souvent utilisées par les pédophiles contre les protecteurs des enfants pour les museler.

 

Avertissement : s’il arrive QUOI QUE CE SOIT à Marine, nous donnerons tous les noms des personnages impliqués dans cette affaire, et nous les diffuserons. Qu’il lui arrive quoi que ce soit, et les pédophiles seront désignés publiquement.

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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