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Jeudi 25 octobre 4 25 /10 /Oct 18:30

http://www.ketzal-expe.com/public/0_cartes/16_KVproue.jpgVous avez entendu parler de « l’Ecole en bateau », ces épopées de plusieurs années parfois, de groupes de jeunes accompagnés par un ou deux adultes. Léonid Kameneff, le fondateur de cette « école » a échappé à un nombre impressionnant de condamnations, pour être finalement laissé en paix. D’autres moniteurs ont été accusés, par des dizaines de victimes.

 

Aujourd’hui nous lançons un appel à témoins, afin de retrouver des victimes de ces personnes. Car aujourd’hui, il semble bien que cela continue. D’ailleurs, la structure « Ecole en bateau » existe toujours, de même que la « Société des Amis et Marins du Karrek Ven ».

Il y a eu trois bateaux, le "Karrek Ven", le "Paladin" et le "Bilbo".

L’idée était de pousser les enfants à se « construire en dehors de leurs parents », à les rendre « autonomes » etc.

 

Suivons la chronologie.

 

1969 : début de l’école en bateau. Kameneff embarque quelques jeunes

 

1980 : début officiel de l’Ecole en bateau

 

1982 : Kameneff aurait été inquiété par la Justice dans l’affaire Coral, un lieu de vie dont on a dit qu’il abritait des partouzes pédophiles où le gotha du PS et des « intellectuels de gauche » se seraient souvent rendus le week end. 340 personnalités avaient été impliquées dans cette affaire avant d’être blanchies par l’un des accusateurs, qui lui a été en prison. 

 

1994 : Premières plaintes par un jeune, alors que le bateau est en escale en Martinique. Kameneff est alors brièvement arrêté en décembre.

 

Février 1995 : le dossier est annulé en raison d’un vice de procédure, Kameneff est relâché. A partir de là, il reste dans les eaux internationales pour ne pas être arrêté à nouveau. Il ne fait escale que dans des pays où aucun accord judiciaire n'existe avec la France. A ce moment, 500 jeunes ont déjà navigué avec l’Ecole en bateau.

 

1999 – 2001 : nouvelle vague de plaintes à travers la France. D’après le JDD du 9 mai 2008, « Le dossier est successivement instruit à Bordeaux, Lille, puis Fort-de-France en 2001. Rien ne se passe ». Une dizaine d’éducateurs sont mis en cause par les victimes.

 

2006 : l’enquête redémarre à Paris après s’est enlisée à Fort de France.

 

Mai 2007 : mandat d’arrêt international contre Kameneff et Bernard Poggi[1], le second du bateau. http://1.bp.blogspot.com/-DMDjNp6xkK4/TzSELScGpRI/AAAAAAAAbbY/fc0S-DXZbjw/s1600/Leonid+Kameneff+l%2527Ecole+en+bateau.gif

 

31 janvier 2008 : Kameneff est arrêté à Caracas et mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans. Kameneff est enfin extradé du Venezuela, où il a squatté dans les eaux internationale avant d’être arrêté à Caracas.

 

2008 : 12 victimes sur 27 victimes non prescrites se constituent partie civile. La juge Nathalie Dutartre, qui instruit le dossier, dira au Post que « Il ne faut pas faire de surinformation car les choses sont assez compliquées. Cela risquerait d’indisposer les autorités ».

 

Septembre 2009 : Kameneff est libéré sous contrôle judiciaire. On nous dit qu’il est vieux et que bon, à cet âge on peut bien le libérer. En effet, à 75 ans en 2012, il a réussi à échapper à la Justice depuis au moins 30 ans, comme Papon, qui lui au moins a été vaguement jugé.

 

2011 : 11 plaignants attaquent l’Etat, qui a manifesté toute la mauvaise volonté possible pour enquêter et faire condamner Kameneff et les pédophiles de l’Ecole en bateau. Pourtant, à ce moment on dénombrait déjà une centaine de victimes rien que pour Kameneff.

 

Mai 2011 : Kameneff et quatre autres personnes sont renvoyées devant les assises.

 

Février 2012 : l’Etat est condamné à verser 245.000 euros pour avoir mis autant d’années à « enquêter ». Et à condamner Kameneff, dont le procès n’est toujours pas annoncé.

 

 

http://4.bp.blogspot.com/-_GmSrZHq5Dc/TzSEFj41d1I/AAAAAAAAbZ4/6kIc2a1qTVw/s1600/Leonid+Kameneff+Karrek+Ven+00.jpgUne victime de ces pédophiles expliquait au Parisien du 9 décembre 2010 : « Que se passait-il à bord du « Karrek Ven » ? En fait, ça a commencé bien avant d'embarquer. Avant de prendre la mer, on devait participer à un stage sur une péniche amarrée sur la Seine pour savoir si nous étions aptes à la vie en communauté. Là, c'était séance de sauna collective pour découvrir nos corps. En mer, certains responsables se livraient à des attouchements, des viols. On nous encourageait à avoir des rapports sexuels avec des adultes ou entre nous. Celui qui refusait était mis à l'écart. C'était un piège infernal. Comment fonctionnait ce piège ? Tout était fait pour avoir le sentiment d'appartenir à une communauté privilégiée. Mais il y avait un revers. Léonid Kameneff est un manipulateur brillant. Il a utilisé cette idéologie de la libération de l'enfant pour assouvir ses déviances. La justice dispose de mon livre de bord où je racontais ce que nous subissions. Je collais les pages pour que personne ne vienne les lire ».  

 

Dans le même journal du 18 mai 2008, on nous dit que « Plusieurs jeunes équipiers ont raconté aux enquêteurs « l'ambiance sournoise à bord » où la règle était « la nudité imposée », sans oublier « les relations sexuelles forcées » entre les jeunes eux-mêmes et les adultes à bord de l'ancien thonier. Un bateau restauré à grands frais par une association bretonne en 2005. « Un véritable fascisme pédophile », se souvient Ronald Lason, témoin de scènes outrageantes et ancien équipier à bord de ce bateau ». Ronald Lason a été embarqué sur le Karrek Ven en 1980, quand il avait 13 ans. Quelque peu désintéressé par l’école, il a été envoyé là par ses parents, qui avaient navigué avec Kameneff auparavant.

 

L’homme explique au quotidien que « Il régnait clairement à bord une ambiance hautement pédophile. C'était même du fascisme car la liberté de Léonid Kameneff n'était que la sienne. Les enfants n'avaient pas d'autres choix que de subir ses assauts. C'était une pression constante. Il avait instauré à bord une règle prônant une liberté sexuelle totale entre adultes et enfants. Il se refusait à faire toute différence. Mais à l'époque, cette nudité commune ne choquait personne. Le dénoncer n'était même pas concevable, car il était une sorte de gourou de la sexualité libre chère à quelques soixante-huitards. On ne peut que trop facilement imaginer ce qui s'est passé pendant trente ans à bord du voilier avec des enfants ». Pour être bien vu, les enfants devaient céder aux avances de Kameneff, et se balader nus comme il l’imposait.

 

D’ailleurs, en lisant la doctrine de l’Ecole en bateau et le récit fait par ses adeptes, on comprend qu’un certain http://www.ecole-en-bateau.net/images/galTrvxGroup.jpgnombre d’enfants ont été renvoyés fissa pour « inadaptation à la vie du bord », comme ils disent. On imagine à quoi était due cette « inadaptation ». En 1992, Ronald Lason revoit Kameneff une fois : « Il m'avait raconté qu'il voulait transformer le bateau et supprimer toutes les cabines pour ne faire qu'un seul grand lit à bord où tous dormiraient ensemble. J'ai compris qu'il n'avait pas changé ».

 

Enfin, il faut savoir que cet esprit pseudo libertaire, mais qui en réalité avait pour but d’éliminer la notion de consentement des mineurs quand un vieux pervers veut les violer, est toujours en vogue, même si aujourd’hui on le dit différemment.

 

Si, en 1985, il pouvait se trouver une « journaliste », Catherine Baker, pour défendre le bien fondé des abus sexuels au Coral (et ailleurs), plus personne n’oserait dire aujourd’hui que « Je ne mets pas en doute, moi, que Claude Sigala et ses amis aient voulu réellement éviter à des enfants psychotiques l'horreur sans nom des institutions auxquelles on les condamnait. Pourquoi ? Parce qu'ils ont été bouleversés par des êtres bouleversants. L'amour circule au Coral, pas l'amour béni des éducateurs pour « ces pauvres créatures qui ont bien besoin d'affection », mais l'amour.

Caresses ? Sexualité ? N'est-ce pas la moindre des choses ? Et Sigala a parfaitement raison de dire que l'habituelle « réserve » des spécialistes d'enfants est un viol. S'il fallait protéger les enfants, ce n'est pas contre l'amour mais contre le manque d'amour qu'il faudrait s'élever, Le non-désir, le refus de tendresse font sur cette planète autant de mal que le viol. Et pourtant, c'est vrai que le viol est une torture inqualifiable ».

 

Ce qui est impressionnant dans cet article, c’est que Baker ne cherche pas du tout à nier la réalité des abus sexuels : pour elle c’est normal, et c’est même très bien. Non, Baker résume l’affaire Coral à une divergence de vues entre ceux qui disent « Nous aimons les enfants, donc nous les respectons » (comprendre : les pédophiles) et ceux qui disent, ou plutôt à qui Baker fait dire « Vous aimez les enfants, donc vous ne les respectez pas ». Or, aucun défenseur des enfants n’ira dire qu’un pédophile « aime » les enfants. Un pédophile est un égocentrique, narcissique, qui se moque complètement du gamin dont il veut abuser.

 

Baker avoue aussi sa « reconnaissance » pour « Léo Kameneff », tout en faisant l’apologie d’un « amour » des plus ambigus sur ses bateaux. Elle écrit ainsi : «  Je ne suis pas étonnée que ce qu'on a appelé les écoles parallèles aient donné prise à toutes sortes d'agitations journalistico-policières dans les têtes. Je suis au moins reconnaissante à Léonid Kameneff de l'École en bateau d'avoir ôté de la bouche des infâmes commères leurs petits secrets croustillants et misérables. Il veut, sur ces esquifs anti-scolaires qu'il a lancés, de la tendresse, du désir, de l'amour aussi bien avec les adultes qui sont embarqués dans cette aventure qu'avec les enfants: « Tant que ces rapports ne seront pas possibles, nous demeurerons un mélange de colonie de vacances libérale, d'école nouvelle et de sain chantier de jeunesse 1.» Il écrit que les enfants ont eu raison de ses pudeurs, qu'ils l'ont « débordé » et « fait bander sans honte». Il raconte comment il a dû lui-même apprendre à vivre une sexualité moins enfermée, moins enfermante, que cela n'a pas toujours été vrai, qu'il a, par exemple, refusé l'offrande d'un enfant par un stupide embarras, incapable même d'un sourire amical, et qu'il le regrette parce que son « air idiot » a dû blesser l'enfant. À un autre qui torture des scarabées, arrache aux crabes leurs pinces, il dit trop tard : « On aurait dû faire l'amour ensemble [...]. Mais il y a tes interdits. Il y a ma retenue. Il y a la loi. »

 

 

Nous lançons donc cet appel à toutes les victimes de l’Ecole en bateau, que le crime ou délit soit prescrit ou non.

 

Il est temps de relier toutes les informations possible pour, nous l’espérons, faire cesser ce réseau pédophile. Car, la plupart des coupables courent toujours.


Pour nous contacter, envoyez un mail en cliquant sur "contact" dans la colonne de droite de ce blog.

[1] Poggi était instituteur, spécialisé dans la pédagogie Freinet.

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Vendredi 19 octobre 5 19 /10 /Oct 16:31

http://www.parentsprotect.co.uk/images/9___1_in_6_children_are_sexually_abused_.jpgL’audience fut à nouveau grandiose, au tribunal de première instance de Saint Malo. Parodie de Justice, comme d’habitude. Alice, la grand-mère de la petite Marine, était donc mise en examen pour dénonciation calomnieuse. Pas de chance, rien ne tenait la route dans cette nouvelle accusation des plus ineptes. D’autres diraient que c’était « du grand n’importe quoi »…

 

 

Saint Malo, tribunal de première instance, jeudi 18 octobre 2012.


 

Alice devait donc comparaitre pour avoir dénoncé calomnieusement Guy, l’oncle de Marine, pour des actes pédophiles sur Marine. Charles, le père de Guy, avait porté plainte contre Alice avec constitution de partie civile en octobre 2006 à Dinan.


Le 1er mai 2006, Guy va chez sa sœur et selon Marine, il la viole. Comme sa mère était présente dans la pièce, la partie adverse considère que Guy n’a pas pu commettre les faits. Mais il faut rappeler que Marine avait aussi évoqué quelques mois auparavant des attouchements commis par sa mère, et que cette famille est très probablement incestueuse.


Au début de ce procès, l’audience suivait son cours, comme d’habitude : le cirque devait opérer comme toujours, en faveur des pédophiles. Parce qu’à un moment, il faut appeler un chat, un chat.


Nous allons vous raconter ce qu’il s’est passé durant cette audience, cela servira surement à d’autres familles qui se trouvent, hélas, dans la même situation. Pour résumée, Marine n’a pas de nouvelles de son père depuis avril 2009, simplement parce qu’il a écouté sa fille et qu’il a cherché à la protéger.

 

Depuis six ans, Pierre et sa mère, Alice, subissent procédure sur procédure (nous en sommes à une bonne dizaine), toutes initiées par la famille innocente, à savoir Guy, le jeune oncle accusé par Marine de l’avoir violée, Charles, le grand-père maternel, et la mère de Marine. Le décor est planté.

 


Il faut savoir que cette procédure ne tient pas debout, la preuve en est qu’Alice a été vue, fin 2009, par unehttp://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQycISzfHZOAIazITF5xqmgpVCzjM8xpbJX3dAc9V8yQF_x98F-2NRTBStTzwjuge de Rennes qui lui a dit qu’il n’y a rien dans le dossier. En mai 2011 elle est mise en examen, et en novembre 2011 le Procureur de Dinan, où l’affaire a été relancée, requiert un non lieu. Et pour cause ! Mais finalement le juge demande le renvoi d’Alice devant le tribunal correctionnel.


On pouvait vraiment se demander ce qu’Alice faisait au tribunal, ce jeudi 18 octobre.
La juge J.S a tout tenté pour qu’Alice traite sa petite-fille de menteuse, pour lui faire dire qu’elle cherchait à amplifier le conflit familial, faisant un résumé de l’histoire totalement partiel (et partial), à charge. En oubliant évidemment les éléments à décharge et le fait que Marine a réitéré ses accusations à de nombreuses reprises, y compris devant les flics.


Encore une fois, la « Justice » s’est basée sur le même rapport aberrant de l’ « expert » Ligneul. Qui dit, en gros, que Pierre et sa mère sont des psychotiques, bien qu’ils n’aient jamais eu à être suivis par un psy quelconque.


Un rapport qui avait servi à placer les débats sur le terrain du « conflit familial », un classique, au lieu d’aborder le fond du dossier, c’est-à-dire les abus sexuels commis sur une enfant de 4 ans à l’époque, en 2006.


http://controverses.sciences-po.fr/archiveindex/img/imagecache/rc_235x157_pedophilie.jpgEt qui avait servi également à retirer tous ses droits à Pierre sur sa fille. Aujourd’hui, croyez-le ou pas, Pierre ne peut voir sa fille QUE si la mère est d‘accord. Depuis 2009, celle-ci prive donc sa fille de son père, uniquement parce qu’il a écouté sa fille et qu’il a tenté de la protéger.


La juge J.S a mentionné deux fois ce rapport pourri.


En janvier 2007, une vidéo a été faite par Pierre, de Marine qui montrait ce que lui faisait Guy. Comme il avait son téléphone en main, il a filmé sa fille, se disant qu’il s’agirait d’une preuve. Mais l’avocat de Guy, montant sur ses grands chevaux, a placé Guy comme une pauvre victime, et a déclaré que cette vidéo était ignoble.


La juge J.S a embrayé, demandant perfidement à Alice « est-ce que pour vous c’était une bonne idée, cette vidéo ? ».

Mais bien sûr que non ! Quand votre fille de 4 ans vous montre de quoi elle est victime et qui est son agresseur, surtout vous ne la filmez pas. Vous n’allez pas non plus chez le médecin, car celui-ci pourrait signaler les faits à la Justice, et vous n’allez pas non plus porter plainte, surtout pas ! Car vous vous exposez à être poursuivi pour dénonciation calomnieuse, ce qui arrivera la plupart du temps puisque les abus sexuels sur les enfants sont rarement punis. Pour l’avocat de Guy, « on a utilisé cette gosse en lui faisant mimer la scène »…


La juge J.S évoque ensuite le certificat médical du légiste qui affirme que Marine n’a « pas subi de pénétration ». Elle oublie juste de préciser que le médecin a dit qu’il n’y avait pas eu de « pénétration profonde ». Et qu’il a été réalisé 19 jours après le signalement…

http://www.virtualcurriculum.com/N3225/Spring2010/thea_virinder_zahra/pic4.jpg
La juge J.S sous entend que Marine a té manipule par Alice pour  dénoncer les faits, mais Alice ne voyait plus sa petite fille, qui a réitéré ses accusations à plusieurs reprises.


Le juge J.S aborde ensuite le cas Jean-Claude PONSON : des écrits diffamatoires, donnant les noms et qualités des pédophiles concernés dans cette affaire. La juge tente de les mettre sur le dos d’Alice, qui n’a jamais su ce que faisait le dénommé Ponson. L’avocat de Guy a fait de même un peu plus tard. Mais dans ce cas ils n’ont qu’à poursuivre M. Ponson. La juge dit que « ça donne l’impression que vous faisiez cela ensemble ». A bon, parce qu’en Justice on se base sur des « impressions » ? A Saint Malo, on dirait bien, vous allez le comprendre tout de suite.


La Procureure, quant à elle, a demandé à Alice « qui ment ? Est-ce que c’est Marine ou est-ce que ce sont les experts ? ». Réponse d’Alice : « Marine ne ment pas ». Bien sûr, il est interdit de dénoncer les experts judiciaires, dont on sait qu’un bon paquet sont des usurpateurs. Elle revient aussi sur le « conflit familial » qui n’a jamais existé avant les faits.


Mais, elle est obligée de constater que cette procédure ne tient pas debout. Elle explique qu’elle ne peut pas, notamment, démontrer le caractère intentionnel de la dénonciation (qu’Alice n’a jamais faite). La Procureure ajoute qu’il n’y a aucune preuve que Marine n’a pas été violée non plus, puisque cette affaire n’a JAMAIS ETE JUGEE, puisque la Justice a toujours rendu des classements sans suite aux plaintes pour les viols. Donc, en admettant que Marine mentait, Alice ne pouvait pas le savoir. Ce qui n’empêche pas la magistrate de considérer que la dénonciation calomnieuse est recevable.


Elle demande :
-    Si Alice savait que les faits dénoncés par Marine étaient faux au moment où elle les a dénoncés. Réponse : non, car il n’y a eu que des classements sans suite, jamais de jugement.
-    Si Alice a « soufflé » le discours de dénonciation à Marine ?
-    S’il y avait une intention de nuire ?
-    Alice savait-elle que les faits dénoncés par Marine étaient faux ?
Au final, si Alice était convaincue de la véracité des faits dénoncés par Marine, elle ne « savait » pas qu’ils étaient faux. Et pour cause, Marine disait la vérité.


http://www.nmsu.edu/~wave/violence/images/childabuse.jpgEt si, pour l’avocat de Guy, « la véracité des faits dénoncés est une pure folie » (et il le dit presque en hurlant, avec effets de manche et compagnie, pendant que Me  Sourdin, l’ami et avocat de Charles, faisait des signes maçonniques à la juge J.S.


Cet avocat a dit (toujours en hurlant) « je suis heureux que mon client ne soit pas là pour entendre ces accusations ». Pour lui, Alice « attaque le fils pour viser le père », et Alice était toujours « à la manœuvre » derrière les plaintes. Pourtant, il ne réclame pas un euro à Alice… Comprenne qui pourra. La théorie du complot dans toute sa splendeur.
Pourtant, même lui doit relever qu’Alice n’a JAMAIS SIGNALE les faits. Mais il considère que comme Alice avait déjà parlé au médecin des attouchements commis par la mère de Marine sur sa fille, « le coup était préparé d’avance ».


Suite au passage d’Alice chez le médecin traitant de toute la famille, le médecin a signal les faits au Procureur, qui a appel les flics, qui ont CONVOQUE Alice. Mais pour l’avocat de Guy, elle n’a pas été convoquée et est allée spontanément porter plainte. Rappelons que cette plainte, dont Charles parle depuis le début, n’existe pas ! Et puis, qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’une grand-mère qui apprend par sa petite fille qu’elle est violée ne DOIT PAS aller chez les flics, ni nulle part, et qu’elle doit se taire ?


Enfin, rappelons que l’avocat de Guy ne demande pas de fric parce que Charles a déjà introduit LA MEME procédure au civil ! Et qu’en principe (enfin selon la loi), on NE PEUT PAS introduire la même procédure au civil ET au pénal, ce qui est pourtant le cas dans cette procédure obscure.



Enfin un peu de droit


Me Constantino, l’un des deux avocats d’Alice qui vient d'arriver sur le dossier, a donné un joli cours de droit à la juge J.S ainsi qu’au parquet. http://www.hcplive.com/media/webexclusives/2a62ad370c080cd3d4b109c4f278f532.jpgMémorable !



Il a commencé par rappeler que « la négation mensongère des viols est le pire ennemi des enfants victimes », et a ajouté « si j’avais eu le moindre doute, je n’aurais pas défendu » la grand-mère de Marine.


Pour lui, le comportement de la famille de la mère de Marine est « pathologique », du fait des « poursuites incessantes et sans fondement », rappelant que Pierre et sa mère essuient leur dixième procédure en six ans (alors que les accusations de viols n’ont jamais été jugées depuis toutes cas années).


Il rappelle qu’il « n’y a pas de vérité judiciaire concernant les attouchements, pas de relaxe ni d’acquittement, donc rien n’établit judiciairement la fausseté ou la vérité des faits ».


Il reprend le fameux article 226-10 (1), celui sur la dénonciation calomnieuse .  Pour Me Constantino, « on ne peut pas parler de cette affaire en postulant que les abus n’ont pas eu lieu ». Il n’y a pas de constatation médicale : le médecin considère qu’il n’y a pas de « pénétration digitale profonde ». Mais il n’exclut pas une pénétration, y compris anale, et donc le viol.


Quant à « l’impossibilité matérielle » pour Guy d’avoir commis le viol parce que sa sœur était dans la pièce, l’avocat d’Alice explique : « ce n’est pas parce que la mère était là que les faits dénoncés sont faux », et de citer l’exemple d’un homme qui a régulièrement violé un enfant lors de soirées où plusieurs personnes étaient présentes. Il dit à la juge J.S : « ca vous dérange qu’on ne puisse pas prouver qu’il ne s’est rien passé ».


Il n’y a donc AUCUNE PREUVE que rien ne s’est passé. Le politiquement correct exige que cet avocat « calme » sa cliente, mais éthiquement cela devait être difficile.


http://us.123rf.com/400wm/400/400/albeli/albeli1110/albeli111000002/10854059-sexual-abuse-of-children.jpgSelon l’article 226-10, « il faut que la dénonciation soit dirigée contre une personne particulière. Ici, à aucun moment on ne dit qui est l’auteur. Le texte rédigé par le médecin traitant dit « Marine aurait été victime d’abus sexuels ». Ce médecin a une obligation légale de signaler les faits, mais il prend un risque. Il devait avoir confiance en la grand-mère de Marine pour faire ce signalement », ajoute Me Constantino.


En outre, la jurisprudence dit qu’il faut que la dénonciation soit SPONTANEE, or là Alice « désigne [Guy] sur demande des policiers ». De fait, elle est convoquée par la police suite au signalement du médecin, et la police lui pose la question : qui est l’auteur.

Elle n’a donc pas dénoncé « spontanément » le pauvre pédophile de Guy. Qui, nous a dit son avocat, fait « une dépression », selon lui à cause des horribles accusations contre lui. Nous, nous pensons qu’il déprime parce qu’à 24 ans, il est un véritable raté, même s’il roule dans une BMW payée par papa.


Enfin, il manque l’INTENTION : la petite est tout le temps chez sa grand-mère. Au début, celle-ci ne fait pas très attention à ce que dit Marine.


Pourquoi Marine a-t-elle parlé à sa grand-mère et pas à ses parents, alors, demande la juge J.S ? Marine sait qu’elle ne peut pas accuser Guy devant sa mère, qui cherchera toujours à protéger son frère. Sa mère ne veut pas l’entendre (et Marine le dit dans un PV). La mère de Marine elle-même dit dans une audition : « je lui ai dit [à Marine] que ce n’était pas possible ».


C’est aussi pour cette raison que depuis qu’elle est condamnée à vivre avec ses bourreaux, Marine n’a plus jamais parlé. C’était d‘ailleurs le but de la manœuvre, qui consistait à éloigner définitivement Marine de ceux à qui elle parlait.


L’avocat demande « pourquoi on croit Marine quand elle se rétracte et pas quand elle dit les faits » ? « Pourquoi la grand-mère manipulerait sa petite fille, et les autres non ? ». Comme à Outreau, en effet, les enfants qui se rétractent sont crédibles, mais ceux qui dénoncent mentent.


« La manipulation, ce ne serait pas quand on pousse une enfant à dire le contraire de ce qu’elle avait dot AVANT ? Et comment serait-elle manipulée par sa grand-mère ou son père, alors qu’elle ne les voit plus ? », ajoute Me Constantino. Pour lui, c’est la partie civile qui plonge dans la « théorie du complot », et il ne voit pas pourquoi Alice aurait créé un conflit familial alors qu’il n’y avait aucun problème entre les deux familles avant que Marine ne commence à parler.


« La justice ne peut pas être utilisée comme le bras vengeur d’intérêts personnels », précise l’avocat.http://files.coloribus.com/files/adsarchive/part_911/9111205/file/secret-suffering-of-children-awareness-sexual-abuse-small-57532.jpg


L’autre avocat d’Alice (qui était déjà sur le dossier depuis quelques mois mais n’était pas offensif du tout auparavant), a souligné quelques éléments bien que la juge J.S ait tenté de le couper au bout de deux minutes.


Par exemple, Charles dit qu’Alice est allée porter plainte contre Guy. « Le droit n’est pas de l’approximation : la grand-mère de Marine n’a pas porté plainte. Je me suis donné du mal pour la trouver et elle n’existe pas », dit Me N.


Il ajoute que même après avoir été frappée par la mère de Marine, Alice n’a pas porté plainte, même après que Marine ait parlé des abus sexuels.


En outre, la mère de Marine dit que sa fille fait des cauchemars. Charles dit que Marine ment et estime que « c’est une enfant très troublée ». Mais l’expertise psychologique –sur laquelle se base la juge J.S- parle d’une « enfant très calme », équilibrée etc. Il y a donc un léger doute sur la valeur de cette expertise débile.


Enfin, Me N. relève que « Le juge d’instruction de Saint Malo [qui instruit cette procédure pour dénonciation calomnieuse ] n’a jamais rencontré physiquement » Alice. Ce qui contredit l’affirmation de l’avocat de Guy selon laquelle l’enquête a été « très fouillée ». A moins que ce ne soit une blague ?


http://s.wat.fr/f/3pxsl_480x270_1lo3go.jpgEn conclusion :
1.    Il manque la preuve de la fausseté des faits dénoncés
2.    Il manque l’élément matériel
3.    Il manque l’intention de nuire
Donc, l’avocat d’Alice demande la relaxe car l’infraction n’est pas constituée.

De fait, si Alice n’avait rien dit, Marine aurait pu le lui reprocher ensuite. Et si les faits sont avérés dans l’avenir, Alice aurait été poursuivie pour ne pas avoir protégé Marine.
 

 

Que doit-on faire quand un enfant révèle de tels faits ? Eh bien d’après la Justice il faut se taire, ne surtout rien signaler, car le risque de se retrouver condamné pour dénonciation calomnieuse est grand.


NB: cette fois-ci, le "fan club" n'a pas été gratifié d'un article dévastateur dans le quotidien local Ouest France. Le grand reporter Lebailly, à qui "on n'explique pas" son métier, n'a même rien noté à part la courte plaidoirie de l'avocat de Guy et le résumé pour le moins partial de la juge J.S. Pourquoi? Serait-ce parce que l'avocat d'Alice a parfaitement démontré l'ineptie de cette énième procédure? Ou parce qu'enfin, on a réellement abordé le fond du dossier, c'est-à-dire les révélations de Marine?

 

 

(1) Modifié en juillet 2010 à la faveur d’une loi sur les « violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants », qui ajoute que finalement, on peut poursuivre quelqu’un pour dénonciation calomnieuse sans qu’il n’y ait eu de jugement disant que les faits dénoncés sont vrais ou faux. Dans ce cas, c’est le juge qui décide, et quand on connait leur neutralité, on a peur pour les enfants. Car il faut savoir que ces procédures pour dénonciation calomnieuse sont très souvent utilisées par les pédophiles contre les protecteurs des enfants pour les museler.

 

Avertissement : s’il arrive QUOI QUE CE SOIT à Marine, nous donnerons tous les noms des personnages impliqués dans cette affaire, et nous les diffuserons. Qu’il lui arrive quoi que ce soit, et les pédophiles seront désignés publiquement.

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Dimanche 14 octobre 7 14 /10 /Oct 17:16

http://regardscroises.blog.tdg.ch/media/00/00/1371036010.jpgLe "fan club" -pour reprendre l'expression d'un juge malouin- se doutait que ce procès ne serait pas une partie de plaisir, mais ces derniers jours on doit constater que les évènements s'enchainent du côté de la grand-mère de Marine. Jeudi 18 octobre, celle-ci est appelée à comparaître pour dénonciation calomnieuse: l'affreuse mamie aurait eu l'outrecuidance d'écouter sa petite fille.

 

 

Tout d'abord, son fils Pierre, le papa de Marine, a enfin reçu un jugement qui date du... 8 juin 2012. Et devinez quoi ? Il est appelé au tribunal pour le 26 octobre! Ceci dans le cadre d'un appel pour lequel il s'était désisté mais que la partie d'en face a probablement introduit également. Il est vrai que l'un des juges avait déjà jugé Pierre en appel pour le divorce. Mais, d'habitude la Justice ne s'arrête pas pour si peu, du moins en ce qui concerne l'affaire de la petite Marine.


On peut dire que la "justice" sait accélérer son calendrier quand elle en éprouve le besoin!

 

Alice, la grand-mère de Marine passera donc au tribunal le 18 octobre, ce jeudi, et elle a vraiment hâte de pouvoir enfin, et cela pour la première fois depuis le début de la procédure en 2006, évoquer le fond de l'affaire, c'est-à-dire les viols dénoncés à de nombreuses reprises par Marine.

 

Mais, quelques événements qui pourraient sembler anodins sont survenus ces derniers jours, tous regroupés comme c'est toujours le cas avant un procès important. Quand ce ne sont pas les sabottages de la voiture de Pierre, qui sont quand-même survenus trois fois au point de lui faire avoir des accidents, ou une agression par des types cagoulés qui se promènent à bord de la voiture d'un ami de l'oncle accusé par Marine de l'avoir violée...

 

Le 11 octobre:

- Pierre reçoit un message de son premier avocat: il réclame 750€ car Pierre n'a pas eu l'aide juridictionnelle pour le procès du 17 juillet.

- Alice reçoit un message de son 1er avocat: il n'a pas de nouvelles de son confrère avec qui il travaille sur le dossier de jeudi 18, et dit qu'il ne s'engage que pour lui même. Il réclame aussi le paiement de ses hornoraires avant le 18 octobre.

 

Le 12 octobre:
- Un huissier apporte une convocation pour Pierre le 26 octobre.
- Pierre reçoit une facture des avocats de Rennes de 1.079€.
- Le même jour Alice reçoit une lettre avec AR du voisin de Pierre, et qui travaille comme par hasard au TGI de Saint Malo, qui se plaint du chien de Pierre...

Le suspense est à son comble: que va-t-il se passer avant jeudi? Pierre aura-t-il à nouveau le pare brise http://mamimagazine.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/09/child-abuse.jpegdéfoncé, les câbles de freins sectionnés, sa compagne se fera-t-elle agresser à nouveau? Alice aura-t-elle un accident de la route? Son mari se fera-t-il renverser à vélo par une voiture qui lui fonce dessus dans un rond point?

Précisons que tout cela a déjà été fait, ou presque.

 

Pour que la parole de Marine soit entendue jeudi et pour soutenir sa grand-mère dans une procédure totalement abusive (et illégale), rendez-vous jeudi à 13 heures devant le TGI de Saint Malo, place Saint Aron.

Ce sera aussi l'occasion de rencontrer d'autres familles dans la même situation.


 

Infos: enfance.condamnee@gmail.com

 


 


Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Samedi 6 octobre 6 06 /10 /Oct 11:27

http://ecx.images-amazon.com/images/I/517YA851F1L._SL500_AA300_.jpgLe rendez-vous pour soutenir la grand-mère de Marine, accusée de dénonciation calomnieuse parce qu'elle est la première à avoir cru sa petite fille, est fixé à 13 heures le 18 octobre, devant le tribunal de grande instance de Saint Malo, 1 place Saint Aron. C'est intra muros.

 

 

Bien qu'elle ne soit absolument pas justifiée sur un plan légal, cette audience est très attendue par la grand-mère de Marine: elle espère qu'elle pourra enfin exprimer son point de vue sur cette affaire et sur la manière dont on a traité sa petite fille.

 

Cela fait six ans maintenant que cette grand-mère se bat, de même que son fils, le père de la petite Marine. Celui-ci n'a pas vu sa fille depuis mars 2009 parce que l'association qui était chargée d'organiser les rencontres a décidé de supprimer ses quelques heures de droit de visite par mois.

Pourquoi? Parce que Pierre aurait fait des "photos corporelles" de sa fille. Il a bien fait une ou deux photos de Marine alors qu'elle était en train de peindre dans les locaux de cette association. Depuis, Pierre n'a jamais pu se faire entendre de la Justice.


Il a perdu tous ses droits parentaux parce qu'il a cherché à défendre sa fille, à la sortir des griffes des pervers chez qui la Justice l'a envoyée.

 

Depuis six ans, on peut réellement parler d'acharnement judiciaire, de procédures abusives qui s'accumulent. Pierre comme sa mère ont déjà été jugés deux fois pour les mêmes faits, par exemple.

 

Mais pour eux, inutile d'espérer un recours en cassation: ils sont systématiquement refusés. De même que les remarques sur els multiples vices de procédure qui émaillent ce dossier.

 

La Justice a traité les soutiens de la famille de "fan club": rejoignez-donc le "fan club" ce 18 octobre à 13 heures à Saint Malo!

 

POUR TOUTES LES INFOS: enfance.condamnée@gmail.com


 

Par Pedocriminalité à Saint Malo
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Vendredi 5 octobre 5 05 /10 /Oct 10:04

Nous vous tenons au courant des dernières évolutions concernant la petite Marine, cette enfant obligée par la « Justice » à vivre avec sa mère, qui laisse son père et son frère abuser d’elle. On vous a parlé de cette audience déplorable du 28 août, qui a montré à quel niveau se situe la Justice malouine. Déplorable était aussi le qualificatif adéquat pour les retranscriptions du procès dans la « presse » locale. Venez le 18 octobre à Saint Malo pour tenter de déjouer une nouvelle parodie de justice !

 

L’acharnement contre Pierre, le papa de Marine, dure depuis le jour où sa fille lui a dit pour la première fois qu’elle a été violée par son oncle, qu’on appelle Guy et qui a 23 ou 24 ans aujourd’hui.

On vous a raconté la mise en scène habituelle : Pierre était convoqué pour le non paiement d’une pension qu’on n’aurait jamais du lui demander de verser au vu de ses revenus (RSA), et bien qu’il ait déjà été relaxé pour cela, une nouvelle procédure a été introduite au même endroit et pour les mêmes raisons par son ex, la mère de Marine.  Pierre a déjà justifié à moult reprises qu’il n’avait pas les moyens de verser 150€ mensuels, d’autant que son ex touchait la CAF en remplacement de ladite pension.

Pierre a donc été jugé deux fois pour les mêmes faits, mais inutile d’espérer aller en cassation, tous ses recours sont systématiquement rejetés.

Sachez tout de même que Pierre, toujours au RSA parce que son beau père, qui abuse de sa fille, fait tout pour qu’il ne trouve pas de boulot, a le droit à l’aide juridique intégrale. Le président du tribunal n’a qu’à regarder le « gros dossier vert », dixit l’avocat de Pierre, qui était posé sur son pupitre, et il aura tous les justificatifs, probablement en trois exemplaires.

Mais ce qui nous occupe aujourd’hui est autrement plus grave : la grand-mère de Marine, qui a écouté sa petite fille la première et l’a emmenée chez un médecin qui a signalé les faits, est aujourd’hui poursuivie pour dénonciation calomnieuse.

Encore une procédure abusive, mais dans cette affaire, on n’est pas à cela près depuis huit ans. D’ailleurs, Alice a reçu sa convocation le lendemain du procès de Pierre, le 29 août. Encore un hasard du calendrier. Comme toutes ces fois, la veille d’audiences, où la voiture de Pierre a été sabotée au point de manquer de le tuer (à trois reprises), ou quand sa compagne a été arrêtée par trois types cagoulés avec une matraque, qui l’ont menacée en pleine nuit. Précisons que la plaque d’immatriculation était celle d’un ami de Guy, mais cela n’a manifestement pas perturbé la « Justice » de Saint Malo.

 

La dénonciation calomnieuse, nouvelle procédure bidon

Il y a cependant quelques gros problèmes pour cette procédure de dénonciation calomnieuse contre Alice:

1.      La grand-mère n’a jamais signalé les faits, c’est le médecin traitant de la petite, choqué, qui s’en est chargé.

2.      En admettant qu’on puisse la poursuivre, comment aurait-elle pu savoir que les faits dénoncés par Marine étaient faux au moment où on dit qu’elle aurait fait ce signalement, c’est-à-dire en mai 2006, au tout début de l’affaire ?

3.      Un juge a dit en 2009 à la grand-mère qu’il n’y avait rien dans ce dossier, et envoyait un an plus tard un avis selon lequel il n’y avait pas lieu de poursuivre.

4.      Une première plainte pour dénonciation calomnieuse a été déposée à Dinan en 2006. Le juge a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre, par courrier envoyé en 2010. Mais en juin 2010, la clique (mère de Marine, Guy et leur père) portent à nouveau plainte pour les mêmes raisons, mais à Saint Malo puisque la réforme de la carte judiciaire vient de tomber.

5.      En mai 2011, Alice est mise en examen pour dénonciation calomnieuse alors que les faits dénoncés par Marine n’ont toujours pas été jugés (et toujours pas aujourd’hui). Question : comment peut-on alors affirmer qu’il s’agit d’une dénonciation calomnieuse ?

Bref, on le voit, la « Justice » (je devrais mettre encore plus de guillemets d’ailleurs, parce qu’il s’agit d’une hyperbole) de St Malo marche sur la tête.

Et ce ne sont là que les derniers épisodes. Pour le reste, vous pouvez vous référer à l’article intitulé « Saint Malo : une enfant privée de sa famille pour avoir dénoncé son oncle pédo » au début du blog.

Jusqu’à quand ce délire va-t-il durer ?

Et si vous vous demandez pourquoi les choses se passent ainsi, on peut vous donner quelques éléments :

-         Le grand-père de Marine et son avocat, également ex bâtonnier, sont amis. Cet avocat était aussi le président du Lion’s Club, qui a financé l’association qui gérait le point rencontre de Pierre avec Marine. Association dont le dirigeant a décidé unilatéralement de suspendre les droits de visite de Pierre parce qu’il aurait pris des « photos corporelles » de Marine alors qu’elle dessinait dans la salle de ce point rencontre. Le monde est petit.

-         Le grand père de Marine est expert maritime auprès des tribunaux, un des plus mauvais de la place semble-t-il.

-         Le grand-père de Marine a beaucoup voyagé, de Singapour à Madère…

-         Le président du tribunal s’est permis de dire à Pierre qui n’a plus de nouvelles de sa fille depuis mars 2009, « elle est jolie Marine, c’est une très jolie petite fille, je la vois tous les jours moi ».

-         En six ans, Alice et Pierre en sont à leur 11e avocat. Aucun ne veut prendre leur affaire, ou quand ils le font, ils ne viennent pas à l’audience, ne réclament pas le dossier, voir jouent carrément contre Pierre.

On continuera l’inventaire plus tard, nous avons de quoi faire !

Nous lançons un appel à nous rejoindre à Saint Malo le 18 octobre, date du procès d’Alice pour la dénonciation calomnieuse.

Nous serons là pour soutenir Alice et Pierre, mais surtout pour faire entendre la parole de Marine, cette enfant qui n’a plus le droit de voir son père depuis plus de trois ans.

Ce sera aussi l’occasion de se rencontrer. Des familles dans le même cas se présentent aussi, et nous pouvons ainsi nous mettre en contact. Petit à petit, chacun sort de son isolement, et bientôt nous pourrons faire entendre ces enfants forcés au silence et aux violences.

 

 

 

 

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